La Belgique et les Pays-Bas créent l’European Expeditionary Helicopter Wing

photo Composante Air

Le commandant de la Composante aérienne belge, le Général-major aviateur Frederik Vansina et le Lieutenant-général Dennis Luyt de la Force aérienne néerlandaise ont signé ce mercredi 10 mai le MOU (Memorandum of understandig) pour ériger l’European Expeditionary Helicopter Wing (EEHW). Cette signature s’est faite en marge de la réunion EURAC des Air Chiefs européens qui se tient à Berlin du 9 à 12 mai.

L’EEHW va permettre d’intensifier la coopération dans le domaine des opérations d’hélicoptère avec la possibilité de déployer des unités opérationnelles. La coopération entre la Belgique et les Pays-Bas va s’élargir en optimalisant l’utilisation des moyens disponibles et complémentaires afin d’améliorer les capacités, les synergies, le niveau de préparation et l’efficience lors d’opérations aériennes déployées d’hélicoptères. L’EEHW est établi en utilisant une approche flexible et modulaire afin de de permettre le déploiement dans tout le spectre des opérations ou des entraînements.

Le MOU offre le cadre légal pour optimaliser les capacités des deux forces aériennes par la mise en commun de moyens dans le cadre d’un détachement bi ou multinational lors des déploiements dans le cadre des opérations hélicoptère. Il a pour but de minimiser les coûts pour chaque participant à ces déploiements. On peut penser notamment au Mali où les Pays-Bas ont déployé des Chinooks tandis que la Belgique prépare l’envoi de deux NH90 en 2018 au sein de la MINUSMA.

D’autres pays pourront intégrer l’European Expeditionary Helicopter Wing s’ils le désirent.

Par cette signature, la Belgique et les Pays-Bas intensifient leur coopération dans le domaine aérien après l’Irak avec l’opération Desert Falcon et la surveillance aérienne commune du Benelux.

L’EUTM Mali célèbre le 10.000ème soldat malien formé

photo EUTM Mali

Lors d’une cérémonie célébrant la fin de deux cycles de formation distincts à Koulikoro: le cours « formation des formateurs » (TTT-Train the Trainer) et la formation ETIA (Elément Tactique Inter Arme) ce vendredi 28 avril, l’EUTM Mali a passé le cap symbolique du 10.000ème soldat malien entraîné. 

La formation ETIA (Elément Tactique Inter Arme) a débuté le 23 janvier et s’est terminée le 28 avril. Lors de cette formation, deux groupes de combat, chacun de la taille d’une compagnie (150 soldats), se sont entraînés simultanément. Au cours des premières semaines, les officiers et les sous-officiers ont été séparés de leurs soldats. Pendant que ces derniers recevaient une formation d’infanterie de base, leurs supérieurs étaient formés au travers d’un programme « formation des formateurs » (Train the Trainer (TTT)). Pendant la deuxième partie du cours, les officiers et les sous-officiers maliens ont dirigé eux-mêmes la suite de la formation de leurs subordonnés, sous la supervision des instructeurs d’EUTM.

photo EUTM Mali

Lors de la cérémonie qui a réuni une centaine d’invités parmi les autorités civiles locales de Koulikoro, les trois meilleurs étudiants ont reçu un certificat spécial. Le défilé a été suivi de démonstrations impressionnantes exécutées par les soldats maliens formés. Ces démonstrations avaient pour but de démontrer le niveau de leurs compétences à la population malienne et aux autorités locales. Environ un tiers des Forces armées maliennes (FAMa) a déjà reçu une formation militaire délivrée par l’EUTM Mali.

La Belgique est à la tête de l’EUTM Mali depuis juillet 2016. L’Espagne prendra la suite en 2018.

Premier saut pour les paras maliens depuis 2011 avec les paras belges

photo EUTM Mali

Du 6 au 9 avril, l’EUTM Mali a organisé une activité d’entrainement au parachute dans la région de Bamako avec les parachutistes belges de la « Force Protection » d’EUTM et 30 parachutistes maliens du 33ème régiment des Commandos Parachutistes. L’objectif de cette activité était de soutenir le développement des capacités de parachutisme maliennes. Pour les parachutistes maliens, il s’agissait de leur premier saut depuis 2011.

Les paras belges du 3ème bataillon de Tielen sont déployés au Mali depuis fin décembre 2016-janvier 2017. Une rotation s’est effectuée en interne début avril pour remplacer le premier détachement. Les Carabiniers-Grenadiers prendront la suite en juillet.

photo EUTM Mali

En déplacement au Mali pour la prise de commandement du général Deconinck à la tête de la MINUSMA, le ministre de la Défense Steven Vandeput a effectué une visite de deux jours pour rencontrer les troupes belges de la mission européenne en compagnie du patron de la Défense le général Marc Compernol.

Les photos du saut: https://www.facebook.com/pg/eutmmali/photos/?tab=album&album_id=1222334701212425

Le général Deconinck officiellement à la tête de la MINUSMA

Cérémonie de passation de commandement de la Force MINUSMA le 11 Avril 2017 (Photo : MINUSMA/Harandane Dicko)

Le général Jean-Paul Deconinck a officiellement pris aujourd’hui la tête de la MINUSMA, la mission de l’ONU au Mali, lors d’une cérémonie qui a eu lieu  au quartier général de la Minusma à Bamako en présence du général Marc Compernol et du ministre Steven Vandeput.

Présente au Mali depuis avril 2013, la Minusma dispose d’effectifs maximum autorisés de 15.209 « membres du personnel en uniforme » – même si les effectifs réellement déployés au 31 janvier étaient moindres, s’élevant à 13.456 personnes, dont 10.763 militaires, 36 observateurs et 1.258 policiers pour la composante militaire. Dans ses rangs, la Minusma compte actuellement une vingtaine de militaires belges, mais ce nombre devrait augmenter l’année prochaine.

Le mandat du général Deconinck est d’un an avec possibilité de prolongation.

Plus de 420 militaires belges bientôt en exercice en France au camp de la Courtine

Des Carabiniers-Grenadiers lors de l’exercice « Yellow Tiger » du 29 novembre au 1er décembre 2016 (photo bataillon 1 Carabiniers – 1 Grenadiers)

Un peu plus de 420 militaires belges vont participer à un exercice de grande ampleur en France au camp de la Courtine à partir du 27 mars pour une durée de deux semaines. Depuis le début de l’année, c’est le deuxième exercice de cette importance que va mener l’armée belge après celui du début de mois de février dans la province de Namur, impliquant 250 militaires dont une grande majorité du 12/13ème de Ligne.

Cette exercice, qui se déroulera cette fois-ci sur le sol français, va concerner des unités de la Brigade Médiane de la Composante Terre. La grande majorité de l’effectif sera fournie par le bataillon 1 Carabiniers – 1 Grenadiers avec 270 hommes. Le reste sera composé d’une vingtaine du bataillon Libération / 5 de Ligne, d’une vingtaine de l’État-Major de la Brigade Médiane ainsi que des éléments logistiques et d’appui. Les Carabiniers-Grenadiers seront appuyés par des véhicules blindés: les Dingo de l’armée belge. Cet exercice s’inscrit dans les entraînements réguliers effectués par la Brigade. Les Carabiniers-Grenadiers vont plus spécialement préparer un prochain déploiement au Mali, un théâtre d’opérations qu’ils ne connaissent pas encore.

Les militaires belges arriveront en France par la route et par le train via Ussel pour les blindés. Comme l’indique le journal local La Montagne, une délégation d’une cinquantaine de militaires belges sont venus en début d’année durant quatre jours pour étudier les sites de manoeuvres, champ de tir et village de combat en zone urbaine du camp de la Courtine.

Un Belge à la tête de la MINUSMA

general-deconinckLe général belge Jean-Paul Deconinck a été désigné jeudi comme prochain commandant de la force (militaire) de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), la quatrième plus importante force de maintien de la paix onusienne dans le monde, a-t-on appris de sources concordantes.

Le général-major Deconinck, qui commande actuellement la composante Terre de l’armée belge, devrait prendre ses fonctions à Bamako à la mi-mars. Sa candidature a franchi toute les étapes de la sélection organisée par le département des opérations de maintien de la paix (DPKO) avant d’être approuvée par le Conseil de sécurité de l’ONU et le secrétaire général des Nations unies, Antonio Gutteres. Sa nomination à la tête de la Minusma devrait être avalisée vendredi matin par le gouvernement belge lors d’un conseil des ministres électronique et annoncée par communiqué, selon une bonne source.

Présente au Mali depuis avril 2013, la Minusma dispose d’effectifs s’élevant à 13.456 personnes, dont 10.763 militaires, 36 observateurs et 1.258 policiers pour la composante militaire. Elle est considérée comme la mission de l’ONU la plus dangereuse au monde depuis la Somalie en 1993-1995. Elle est la cible d’attaques régulières menées par des djihadistes, avec plus de 70 Casques bleus tués lors d’attaques et un bilan total de 114 morts depuis son déploiement.

Source: Belga

Les premiers Chasseurs Ardennais sont rentrés du Mali

Photo Fraternelle des Chasseurs Ardennais
Photo Fraternelle des Chasseurs Ardennais

Partis pour le Mali le 12 septembre  2016 dernier, les premiers Chasseurs Ardennais ont foulé le sol belge tôt le dimanche 8 janvier 2017 après une mission de quatre mois au sein de l’EUTM Mali. Ils étaient appuyés dans leur mission par du personnel issu du 4ème Bataillon Logistique (4Bn Log), du 3ème Élément Médical d’Intervention (3EMI) et du 4ème Groupement Communication Information System (4Gp CIS), de Marche-en-Famenne également, ainsi que d’un élément MCG (Movement Control Gp) de Zeebrugge.

Les Chasseurs Ardennais ont été accueillis par leurs familles pour certains à l’Aéroport Militaire de Bruxelles et pour d’autres au Camp Roi Albert de Marche-en-Famenne. Les autres rentreront dans les prochains jours. Le déploiement au Mali s’était effectué en deux temps avec un premier groupe parti le 12 septembre et un autre le 17 septembre. Ils seront remplacés par un détachement du 3ème bataillon de Parachutistes.

Photo Fraternelle des Chasseurs Ardennais
Photo Fraternelle des Chasseurs Ardennais

Les familles avaient appris le retour de leurs proches déployés juste avant Noël lors d’une réunion d’informations organisée au bataillon. Les Chasseurs Ardennais, rentrés du Mali, vont bénéficier d’un mois de permission. Ils seront ensuite déployés mi-février à Bruxelles et à Zaventem dans le cadre de l’opération Vigilant Guardian.

Les photos du retour sur la page FB de la Fraternelle Royale des Chasseurs Ardennais ici

[PERSPECTIVE] Quel visage pour l’armée belge en 2017 ?

photo Défense belge
photo Défense belge

En 2017, de nouveaux défis vont se présenter pour l’armée belge avec la mise en place progressive de la vision stratégique pour 2030. L’armée belge commence sa mutation. Tour d’horizon sur les principaux enjeux.

Un effectif en légère baisse

Comme le veut la Constitution, le gouvernement a fixé le nombre du contingent pour 2017. Le nombre maximum de militaires mobilisables a été fixé à 30.130 et devra être atteint au mois de mars. Dans les faits, l’armée belge va descendre en-dessous des 30.000 avec 29.980 militaires du cadre actif et élèves. Elle va recruter 1.160 militaires en 2017 avec une augmentation prévue les deux années suivantes (1.285 en 2018 et 1.410 en 2019) pour compenser les départs à la pension prévus au nombre de 1.709. Le but est d’atteindre progressivement 25.000 ETP dont 1.000 civils. La création du nouveau corps de sécurité entretient également le flou. 150 militaires pourraient partir pour l’intégrer. L’armée aurait alors la possibilité d’engager 285 militaires. Il en est de même pour l’élargissement des missions des sociétés de sécurité et la fin de la période d’attente de 3 ans pour les militaires voulant les intégrer. Des militaires pourraient se tourner vers le privé. D’autre part, la Défense va lancer plusieurs projets pilotes de privatisation en 2017.Cette expérimentation menacerait quelque 5 000 équivalents temps plein selon les syndicats.

photo Belga
photo Belga

Pas de grand bouleversement budgétaire

L’impact de la vision stratégique sera encore réduit pour 2017. Le gouvernement ne prévoit pas d’augmentation du budget de la Défense avant 2018/19. Le budget ne devrait donc pas trop bouger mais il va falloir tenir compte de la réforme du régime de la pension. Dans les documents officiels sur la vision stratégique, le budget des pensions est stable jusqu’en 2030 avec une très légère augmentation. La réforme devrait bouleverser ses chiffres. Il est également prévu la livraison de matériel militaire à hauteur de 5 millions d’euros. Pour respecter la trajectoire budgétaire 2017-2019, la Défense a budgétisé 400.000 jours d’entraînement intensif pour l’ensemble des activités d’entraînement. Par ailleurs, le gouvernement a décidé d’augmenter  légèrement le budget des opérations de 69 à 73 millions d’euros.

photo Fraternelle des Chasseurs Ardennais
photo Fraternelle des Chasseurs Ardennais

Une présence sur tous les théâtres d’opération

Pour 2017, les deux grosses opérations de l’armée belge resteront l’Irak et le Mali. Les F-16 belges achèveront leur mission en Jordanie au mois de juillet 2017. La Belgique fournira ensuite un détachement de 30 militaires pour la protection des avions de chasse néerlandais. En plus des 13 instructeurs déjà présents en Irak, l’armée belge va envoyer 30 militaires pour former les équipes A&A (Advice and assist) en collaboration avec les Pays-Bas.  Le gouvernement a également décidé de maintenir les 175 militaires belges au Mali jusqu’à mi-2018. L’Afghanistan n’est pas non plus à négliger puisque 75 militaires seront toujours présents dans le cadre de la mission Resolute Report de l’OTAN.  L’Europe de l’Est fera aussi partie des opérations internationales. La Belgique fournira une compagnie de transport d’environ 90 militaires entre février et fin 2017 au sein du Battle Group allemand déployé en Lituanie. La Composante Marine sera mise en contribution dans la mer Baltique dans des missions de déminage et dans la mer Méditerranée avec l’opération EUNAVFOR Med.

photo Défense belge
photo Défense belge

Quid de Vigilant Guardian ?

C’est l’inconnu. Au mois de novembre, le gouvernement a décidé de baisser progressivement le nombre des militaires dans la rue. Ils sont passés de 1.828 à 1.250. Il était même prévu que le nombre passe à 1.089 militaires lors d’une phase ultérieure mais pour l’instant ce n’est toujours pas le cas. Il faudra attendre fin décembre pour savoir combien de militaires seront déployés au mois de janvier. La création d’un nouveau corps de sécurité (genre de garde nationale) est dans les papiers du gouvernement et devrait être mis en place en 2017. Mais pour l’instant, rien ne dit qu’il sera opérationnel avant 2018. La mission des militaires dans la rue durera sans doute encore un an. L’opération Vigilant Guardian va continuer de peser sur la Composante Terre.

Les défis restent nombreux pour une armée belge en mutation mais qui restera présente sur les différents théâtres d’opération. 2017 sera une année de transition en attendant la réelle mise en place de la vision stratégique. Il faudra également suivre le dossier de la réforme des pensions et l’avancée de la première loi de programmation militaire à la Chambre bloquée pour l’instant par l’opposition.

Le Mali, nouvelle opération-vitrine de l’armée belge

Photo Daniel Orban/BE Defence
Photo Daniel Orban/BE Defence

Le gouvernement a approuvé dernièrement les opérations pour 2017 de l’armée belge avec une légère augmentation du budget (de 69 à 73 millions d’euros). Parmi la liste des opérations, une retient plus particulièrement avec l’EUTM Mali dont la Belgique assurera le commandement jusqu’à mi-juillet 2018. La Belgique va donc rester deux ans au Mali avec 175 militaires. Elle reste l’opération-vitrine d’une armée belge qui veut rester crédible avec ses partenaires malgré des moyens réduits.

Pourquoi ?

Si on exclut l’opération Vigilant Guardian sur le territoire national, l’autre opération-phare de l’armée belge est son implication dans la lutte contre l’EI en Irak que ce soit par des frappes ou que ce soit par l’envoi d’instructeurs. Mais elle n’a pas la même couverture par la communication de la Défense pour deux raisons. De un, la Défense et le gouvernement communiquent de façon très discrète sur l’opération Desert Falcon pour des raisons de sécurité selon les arguments avancés. La Belgique est le pays le moins transparent de la coalition internationale quant à ses actions sur le sol irakien. De deux, elle coopère avec les Pays-Bas et ne mène pas seule ses actions. Le choix du Mali est le plus pertinent.

L’histoire de la prise de commandement belge au Mali

Au mois de février dernier, le gouvernement belge approuve le prolongement de la participation belge à l’EUTM Mali et le ministre Steven Vandeput annonce que la Belgique en prendra le commandement à partir du mois de juillet pour une durée d’un an portant le nombre de militaires belges à 175. Cette décision répond à une demande d’assistance de la France après les attentats du 13 novembre. À une époque, la Belgique avait envisagé l’envoi d’une brigade tactique interarmes d’environ 300 militaires au Sahel aux côtés de l’opération Barkhane. Elle avait finalement dû y renoncer sur une demande de la Minusma et aussi sans aucun doute pour des raisons financières.

L’opération de la Composante Terre la plus importante sous les projecteurs

Les Chasseurs Ardennais se sont envolés au mois de septembre pour le Mali et leur déploiement a fait l’objet d’une série de reportages de la Dernière Heure sur plusieurs jours. Ces derniers jours, la page FB de la Défense a publié plusieurs portraits de militaires belges de l’EUTM. On a ainsi eu Marie-Sophie, Liaison Officer Medical; Michel de la Force Protection; Céline, médecin d’unité des Chasseurs Ardennais et commandant du centre médical rôle 1 à Kati; Aymeric, chef de la division presse au sein de la Direction Générale Communication; Samuel, mécanicien au sein du Joint Support Détachement et même le général de brigade Éric Harvent, commandant de l’EUTM. C’est en tout 6 portraits, divers et variés, qui ont été publiés en l’espace d’une semaine du 29 novembre au 4 décembre, une façon d’écrire l’histoire de cette opération et de montrer l’action de la Belgique au Mali. C’est sans compter les autres reportages sur le site de la Défense.

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« En prenant la direction de toute la mission au Mali, notre pays prouve qu’il s’engage énergiquement dans les opérations de l’Union européenne », écrivait le site de la Défense au mois de juin dernier. C’est sans aucun doute une satisfaction pour la Belgique d’avoir le commandement d’une mission de l’UE car elle peut montrer ses capacités militaires et la confiance qu’elle a de ses partenaires européens. Le 19 décembre prochain, le ministre de la Défense Steven Vandeput et le patron de la Défense le général Marc Compernol seront présents à Koulikoro pour la passation de commandant entre le général de Brigade Éric Harvent et le général de brigade Peter Devogelaere, un signe de plus de l’importance accordée à cette mission.

 

 

 

À Otterburn, les para-commandos ont préparé leur déploiement au Mali

photo Défense belge
photo Défense belge

Du 3 au 14 octobre 2016, environ 500 hommes de la Brigade Légère ont participé à un exercice grandeur nature au camp d’Otterburn dans le nord-est anglais. Le 3ème Bataillon de parachutistes était l’unité-maîtresse de cet exercice. Les militaires belges ont profité du cadre exceptionnel de ce camp pour parfaire leurs connaissances militaires et s’entraîner intensivement. Le général Marc Compernol, chef de la Défense, a rendu visite aux troupes participant à l’exercice et a notamment assisté à une démonstration de tirs du 3ème Bataillon de parachutistes.

Une partie de ses éléments vont être déployés au Mali en décembre, prenant la suite des Chasseurs Ardennais, dans le cadre de l’EUTM Mali. Depuis le mois de  juillet, la Belgique a pris le commandement de la mission européenne de formation. Le commandant de la Brigade Légère, le colonel Peter Devogelaere, prendra la succession du général de brigade Eric Harvent.