Le vice-amiral néerlandais Rob Kramer, nouveau commandant de l’Amirauté Benelux

Le vice-amiral Rob Kramer est depuis hier le nouveau chef des forces marines néerlandaises. Il devient par là-même également le nouveau commandant de l’Amirauté Benelux. 

Le vice-amiral Rob Kramer succède au lieutenant-général Rob Verkerk en poste depuis le 26 septembre 2014. Dans son discours d’adieu, le lieutenant-général Rob Verkerk a souligné que la coopération entre les marines belge et néerlandaise était devenue un mélange ambitieux d’intégration et de spécialisation des tâches. Le vice-amiral Rob Kramer était responsable des opérations des forces marines néerlandaises depuis mars 2014.

La cérémonie a eu lieu à Den Herlder. Des militaires belges participaient également à la cérémonie. De plus la marine belge était représentée par le chasseur de mines Bellis.

L’Amirauté Benelux est un état-major commun des marines néerlandaise et belge basé à Den Helder en Hollande. Elle est dirigée par le commandant des forces marines néerlandaises, qui est secondé par le commandant de la Composante Marine belge actuellement l’amiral Wim Robberecht.

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Un point de presse des opérations de l’armée belge de plus en plus régulier

Depuis la première du mois de mars, la Défense belge a pris le pli de faire un point de presse régulier sur ses opérations en plus de la mise en ligne d’un document et d’une carte synthétique et très précise actualisée.

On avait déjà évoqué sur ce blog sa mise en place au mois de juin. Depuis la Défense a suivi le rythme avec juillet et septembre avec un trou durant la période des vacances du mois d’août. Il y a parfois un décalage, ce qui fait qu’on est sur plutôt du deux mois mais on est bien sur une volonté d’un par mois avec un focus particulier à chaque fois. Cette fois-ci, c’était la Baltique. On ne peut que féliciter la DG-Com pour cette mise en place utile qui permet à chaque citoyen d’avoir un vision claire sur ses opérations.

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Les Chasseurs Ardennais jumelés avec le 35ème régiment d’infanterie français

photo 35ème RI

Depuis trois mois, le bataillon des Chasseurs Ardennais est jumelé avec le 35ème régiment d’infanterie français, basé à Belfort. 

C’est le régiment français qui a officialisé hier le jumelage sur sa page Facebook. Le lieutenant-colonel Étienne Goudemant s’est rendu en France pour rencontrer son homologue français le lieutenant-colonel Christophe Richard. Il a pu découvrir le matériel français. Les forces armées terrestres des deux pays vont être amenées à collaborer plus étroitement dans les prochaines années après que la Belgique ait choisi de rejoindre le programme français Scorpion. Dans ce cadre, la Brigade Médiane a signé un partenariat avec la 7ème brigade blindée française en avril dernier. Les deux unités font d’ailleurs partie respectivement de ces deux brigades tout comme le 12/13 de Ligne qui est jumelé avec le 1er régiment de tirailleurs français depuis le 29 juin 2001.

Le 35ème régiment d’infanterie de Belfort est composé de 1195 hommes surnommés les Gaillards. Il est spécialisé dans le combat débarqué au contact direct de l’adversaire. Il est actuellement le plus moderne des régiments d’infanterie de l’armée de Terre avec la maîtrise du VBCI (véhicule blindé de combat d’infanterie), du système FELIN (Fantassin à équipements et liaisons intégrés) et du NEB (numérisation de l’espace de bataille). Sa devise est : « Tous gaillards, pas d’trainards ».

 

Deux F-16 hollandais interceptent un appareil dans l’espace aérien belge

Photo d’archives NE Defensie

Deux F-16 hollandais de la base aérienne de Volkel-Uden ont intercepté lundi soir à la frontière belgo-hollandaise vers 22H un appareil non-identifié, qui avait perdu tout contact-radio avec la tour de contrôle, a indiqué la Défense néerlandaise dans un communiqué.  Cette intervention de 30 minutes a nécessité le passage du son pour les deux appareils. Elle s’est faite en coopération avec les militaires belges, l’appareil ayant franchi la frontière belge. La communication a pu être rétabli avec l’appareil qui a repris normalement sa route. 

C’est la première intervention connue d’avions hollandais du QRA (Quick Reaction Alert) au-dessus de l’espace aérien belge depuis le début des accords entre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg et l’entrée en vigueur du traité Renegade en janvier 2017. Les F-16 belges de la base de Florennes avaient pris la première rotation. Ils avaient également effectué une interception au-dessus de l’espace aérien de leur voisin hollandais en mars 2017.

Mali, lutte contre Daech, Corps de réaction rapide-France au menu du dernier numéro de la Revue Militaire Belge

L’Institut royal supérieur de défense (IRSD) a sorti le dernier numéro du mois de juin de la Revue Militaire Belge de 111 pages. Cette revue s’adresse tant aux militaires qu’aux civils pour les informer sur les réalités et les enjeux dans le domaine de la Défense au niveau national et international. Pour ce nouveau numéro, les sujets sont une nouvelle fois riches et denses.

Le général de brigade Éric Harvent évoque son commandement au Mali et le docteur Didier Leroy parle de la Belgique et Daech. Un article est également consacré à la contribution belge à l’état-major du Corps de réaction rapide français. Le chef de la Composante Terre, le général-major Marc Thys, est également l’auteur d’un article en néerlandais sur les capacités de la Défense belge. Plein d’autres sujets sont à découvrir…

Par ailleurs, trois nouveaux membres rejoignent le comité de rédaction de la revue:  l’amiral de flottille e.r. Georges Heeren, ancien commandant de la Composante Marine entre 2015 et 2016, le général de brigade e.r. Henri Badot-Bertrand, ancien commandant de feu le 1er régiment d’artillerie de campagne ainsi que du CRR Fr,  et le général de brigade e.r. Philippe Dohet-Eraly, ancien commandant du feu 8ème bataillon Logistique.

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Privée de ses C-130, la Belgique a fait appel à l’European Air Transport Command

Privée de ses C-130 immobilisés pendant un mois suite à une panne, la Belgique a fait appel à ses alliés de l’European Air Transport Command comme l’a indiqué en commission de la Défense nationale le ministre Steven Vandeput. « Le pooling and sharing a ses limites mais ici c’était un succès », a-t-il précisé pour appuyer ses propos. Un avion portugais a ainsi été envoyé par l’EATC à Kindu au Congo pour porter assistance à l’un des C-130 immobilisés.

Le ministre Steven Vandeput a toutefois reconnu que des missions avaient été décalées en attendant que les C-130 puissent à nouveau être opérationnels. Même si la coopération européenne a bien fonctionné dans ce cas précis, cet incident mécanique aura quand même eu des répercussions non négligeables sur les opérations militaires comme la Défense l’a reconnu elle-même.

Deux avions sont toujours en panne, l’un au Portugal et l’autre au Congo-Brazaville.

 

Le reportage sur les Forces Spéciales sur la RTBF le 14 mai

photo SF Gp Belgique

En novembre 2016, les SF Gp annonçaient la diffusion d’un reportage exceptionnel de six épisodes avec des images inédites sur la chaîne flamande VTM. Le tournage du reportage avait duré deux ans. La particularité de ce reportage, en plus de son caractère inédit, est le mélange d’images d’archives avec des images récentes.

D’abord annoncée en janvier puis avril 2017 sur la chaîne francophone de la RTBF, la première partie du reportage sera diffusée le dimanche 14 mai à 20H55 sur la Une de la RTBF. Dans cette première partie, seront évoquées l’évacuation des ressortissants belges du Rwanda en 1994 après l’assassinat des dix paras belges et une mission en Afrique avec une assistance à une ambassade en zone de conflit.

Le reportage sera présenté et commenté par  Justine Katz, journaliste de la RTBF spécialisée dans le terrorisme.

L’armée belge va participer à une mission d’instruction au Bénin

Un instructeur militaire belge au Bénin à Cotonou en octobre 2014 (photo Daniel Orban/ BE Defence)

Le gouvernement belge a approuvé hier l’envoi d’un instructeur militaire au Bénin pour une mission d’instruction au profit du Centre de perfectionnement aux actions post-conflictuelles de déminage et de dépollution (CPADD) au Bénin à Ouidha à partir du mois d’avril.

Cette mission, qui commencera ce mois-ci, est d’une durée de dix-huit semaines divisée en trois périodes de six semaines. Elle répond à une demande du gouvernement béninois qui voulait disposer d’un instructeur dans les domaines de la gestion, du déminage et de l’élimination de munitions. Les cours qui sont appuyés, seront des cours démineur et un cours de chef de dépôt de munition. Ils s’adresseront à des militaires des forces armées africaines et des membres d’ONG.

La collaboration belgo-béninoise remonte aux années 70, mais l’accord de collaboration officiel date de 1999 et a été renforcé en 2001 par la signature d’un arrangement particulier qui définit les conditions de sa mise en œuvre. Depuis 2009, cette collaboration se poursuit suivant un plan annuel dénommé Programme de Partenariat Militaire (PPM). Elle comprend notamment l’assistance à la formation des cadres des forces armées dans la région comme c’est déjà le cas régulièrement pour les parachutistes ou marins béninois.

Le coût de Vigilant Guardian s’élève à un peu plus de 100 millions d’euros depuis 2015

Les premiers Chasseurs Ardennais de l’opération Vigilant en mission à Bruxelles le 17 janvier 2015 (photo Daniel Orban / BE Defense)

Le coût de l’opération Vigilant Guardian s’élève à un peu plus de 100 millions d’euros depuis son lancement le 17 janvier 2015 selon des chiffres fournis par le ministre Steven Vandeput aux députés de la Commission de la Défense. Le chiffre exact arrêté au 18 avril 2017 est de 100.289.000 d’euros. Son coût est supporté en grande partie par le ministère de l’Intérieur. 

Le ministre a par ailleurs indiqué que le dispositif avait évolué depuis son lancement et que le chiffre actuel de 1250 militaires déployés variait selon les endroits et les événements à couvrir. Le dispositif est désormais plus dynamique. En plus de la Composante Terre, deux autres Composantes sont concernées par l’opération: l’Air et la Médicale. Seule la Marine n’y participe pas. Depuis l’année dernière, d’autres unités que des unités de combat au sens strict sont mobilisées comme la logistique et les transmissions.

Le ministre de l’Intérieur Jan Jambon veut lancer un cors de sécurité spécifique ou « garde nationale » qui doit remplacer les militaires dans la rue. Mais le projet prend pour l’instant du retard et les syndicats militaires ne l’espèrent pas avant 2019 voire plus tard s’il n’est pas mis en place par la législature actuelle.

 

Premier saut pour les paras maliens depuis 2011 avec les paras belges

photo EUTM Mali

Du 6 au 9 avril, l’EUTM Mali a organisé une activité d’entrainement au parachute dans la région de Bamako avec les parachutistes belges de la « Force Protection » d’EUTM et 30 parachutistes maliens du 33ème régiment des Commandos Parachutistes. L’objectif de cette activité était de soutenir le développement des capacités de parachutisme maliennes. Pour les parachutistes maliens, il s’agissait de leur premier saut depuis 2011.

Les paras belges du 3ème bataillon de Tielen sont déployés au Mali depuis fin décembre 2016-janvier 2017. Une rotation s’est effectuée en interne début avril pour remplacer le premier détachement. Les Carabiniers-Grenadiers prendront la suite en juillet.

photo EUTM Mali

En déplacement au Mali pour la prise de commandement du général Deconinck à la tête de la MINUSMA, le ministre de la Défense Steven Vandeput a effectué une visite de deux jours pour rencontrer les troupes belges de la mission européenne en compagnie du patron de la Défense le général Marc Compernol.

Les photos du saut: https://www.facebook.com/pg/eutmmali/photos/?tab=album&album_id=1222334701212425