Le reportage sur les Forces Spéciales sur la RTBF le 14 mai

photo SF Gp Belgique

En novembre 2016, les SF Gp annonçaient la diffusion d’un reportage exceptionnel de six épisodes avec des images inédites sur la chaîne flamande VTM. Le tournage du reportage avait duré deux ans. La particularité de ce reportage, en plus de son caractère inédit, est le mélange d’images d’archives avec des images récentes.

D’abord annoncée en janvier puis avril 2017 sur la chaîne francophone de la RTBF, la première partie du reportage sera diffusée le dimanche 14 mai à 20H55 sur la Une de la RTBF. Dans cette première partie, seront évoquées l’évacuation des ressortissants belges du Rwanda en 1994 après l’assassinat des dix paras belges et une mission en Afrique avec une assistance à une ambassade en zone de conflit.

Le reportage sera présenté et commenté par  Justine Katz, journaliste de la RTBF spécialisée dans le terrorisme.

L’armée belge va participer à une mission d’instruction au Bénin

Un instructeur militaire belge au Bénin à Cotonou en octobre 2014 (photo Daniel Orban/ BE Defence)

Le gouvernement belge a approuvé hier l’envoi d’un instructeur militaire au Bénin pour une mission d’instruction au profit du Centre de perfectionnement aux actions post-conflictuelles de déminage et de dépollution (CPADD) au Bénin à Ouidha à partir du mois d’avril.

Cette mission, qui commencera ce mois-ci, est d’une durée de dix-huit semaines divisée en trois périodes de six semaines. Elle répond à une demande du gouvernement béninois qui voulait disposer d’un instructeur dans les domaines de la gestion, du déminage et de l’élimination de munitions. Les cours qui sont appuyés, seront des cours démineur et un cours de chef de dépôt de munition. Ils s’adresseront à des militaires des forces armées africaines et des membres d’ONG.

La collaboration belgo-béninoise remonte aux années 70, mais l’accord de collaboration officiel date de 1999 et a été renforcé en 2001 par la signature d’un arrangement particulier qui définit les conditions de sa mise en œuvre. Depuis 2009, cette collaboration se poursuit suivant un plan annuel dénommé Programme de Partenariat Militaire (PPM). Elle comprend notamment l’assistance à la formation des cadres des forces armées dans la région comme c’est déjà le cas régulièrement pour les parachutistes ou marins béninois.

Le coût de Vigilant Guardian s’élève à un peu plus de 100 millions d’euros depuis 2015

Les premiers Chasseurs Ardennais de l’opération Vigilant en mission à Bruxelles le 17 janvier 2015 (photo Daniel Orban / BE Defense)

Le coût de l’opération Vigilant Guardian s’élève à un peu plus de 100 millions d’euros depuis son lancement le 17 janvier 2015 selon des chiffres fournis par le ministre Steven Vandeput aux députés de la Commission de la Défense. Le chiffre exact arrêté au 18 avril 2017 est de 100.289.000 d’euros. Son coût est supporté en grande partie par le ministère de l’Intérieur. 

Le ministre a par ailleurs indiqué que le dispositif avait évolué depuis son lancement et que le chiffre actuel de 1250 militaires déployés variait selon les endroits et les événements à couvrir. Le dispositif est désormais plus dynamique. En plus de la Composante Terre, deux autres Composantes sont concernées par l’opération: l’Air et la Médicale. Seule la Marine n’y participe pas. Depuis l’année dernière, d’autres unités que des unités de combat au sens strict sont mobilisées comme la logistique et les transmissions.

Le ministre de l’Intérieur Jan Jambon veut lancer un cors de sécurité spécifique ou « garde nationale » qui doit remplacer les militaires dans la rue. Mais le projet prend pour l’instant du retard et les syndicats militaires ne l’espèrent pas avant 2019 voire plus tard s’il n’est pas mis en place par la législature actuelle.

 

Premier saut pour les paras maliens depuis 2011 avec les paras belges

photo EUTM Mali

Du 6 au 9 avril, l’EUTM Mali a organisé une activité d’entrainement au parachute dans la région de Bamako avec les parachutistes belges de la « Force Protection » d’EUTM et 30 parachutistes maliens du 33ème régiment des Commandos Parachutistes. L’objectif de cette activité était de soutenir le développement des capacités de parachutisme maliennes. Pour les parachutistes maliens, il s’agissait de leur premier saut depuis 2011.

Les paras belges du 3ème bataillon de Tielen sont déployés au Mali depuis fin décembre 2016-janvier 2017. Une rotation s’est effectuée en interne début avril pour remplacer le premier détachement. Les Carabiniers-Grenadiers prendront la suite en juillet.

photo EUTM Mali

En déplacement au Mali pour la prise de commandement du général Deconinck à la tête de la MINUSMA, le ministre de la Défense Steven Vandeput a effectué une visite de deux jours pour rencontrer les troupes belges de la mission européenne en compagnie du patron de la Défense le général Marc Compernol.

Les photos du saut: https://www.facebook.com/pg/eutmmali/photos/?tab=album&album_id=1222334701212425

Le général Deconinck officiellement à la tête de la MINUSMA

Cérémonie de passation de commandement de la Force MINUSMA le 11 Avril 2017 (Photo : MINUSMA/Harandane Dicko)

Le général Jean-Paul Deconinck a officiellement pris aujourd’hui la tête de la MINUSMA, la mission de l’ONU au Mali, lors d’une cérémonie qui a eu lieu  au quartier général de la Minusma à Bamako en présence du général Marc Compernol et du ministre Steven Vandeput.

Présente au Mali depuis avril 2013, la Minusma dispose d’effectifs maximum autorisés de 15.209 « membres du personnel en uniforme » – même si les effectifs réellement déployés au 31 janvier étaient moindres, s’élevant à 13.456 personnes, dont 10.763 militaires, 36 observateurs et 1.258 policiers pour la composante militaire. Dans ses rangs, la Minusma compte actuellement une vingtaine de militaires belges, mais ce nombre devrait augmenter l’année prochaine.

Le mandat du général Deconinck est d’un an avec possibilité de prolongation.

Une journée de coopération pour le bataillon ISTAR avec la police fédérale et la police militaire américaine

crédit-photo bataillon ISTAR-IPR

Lors d’une journée le mercredi 29 mars, des militaires du bataillon de Chasseurs à cheval (ISTAR) se sont entraînés à Bourg-Léopold au camp Beverlo avec la police fédérale de la zone locale de Zaventem et la police militaire américaine de Bruxelles (USAG Benelux-Brussels). Ils ont pu alterner des exercices dans des ateliers différents: apporter une assistance aux blessés au combat (TCCC), travailler avec des chiens policiers, effectuer des exercices de tir avec pistolets et fusils. Chacun a pu partager ses techniques et ses tactiques.

Cette journée de coopération nationale et internationale est intéressante pour l’armée belge, engagée dans l’opération Vigilant Guardian sur le territoire nationale belge en collaboration avec la police dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

crédit-photo bataillon ISTAR-IPR
crédit-photo bataillon ISTAR-IPR

Le Général-major Marc Thys sera le nouveau chef de la Composante Terre

photo prodef.be

Le Général-major Marc Thys sera le nouveau chef de la Composante Terre à partir du 23 mars, a annoncé la Défense aujourd’hui.

Nommé à la tête de la MINUSMA (United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali), l’actuel chef de la Composante Terre Jean-Paul Deconinck va quitter ses fonctions ce jeudi 23 mars lors d’une cérémonie de passation de pouvoir. Son dernier geste à cette occasion sera de remercier les militaires des Composantes Terre, Air et Médicale pour leur implication dans l’opération Vigilant Guardian. Durant son mandat, il a d’ailleurs régulièrement critiqué l’opération Vigilant Guardian via des mises en garde sur une perte de compétences opérationnelles et une génération perdue d’officiers et sous-officiers. Il a également pris position contre la dernière mesure du gouvernement sur la réforme de la pension militaire. Il était arrivé à la tête de la Composante Terre le 30 septembre 2014.

Le Général-major Marc Thys était jusqu’alors chef de la Division Systèmes de la Direction Générale des Ressources Matérielles. « Il reprend une Composante Terre à l’agenda chargé en raison des grandes opérations à l’intérieur et à l’extérieur du pays », précise la Défense.

L’hommage de Jean-Claude Van Damme aux militaires belges

Le célèbre acteur, réalisateur et producteur belge Jean-Claude Van Damme a rendu un bel hommage aux militaires belges engagés dans l’opération Vigilant Guardian sur son compte Instagram.

Sur une photo, on peut y voir l’acteur entre deux militaires du 12/13ème de Ligne de l’opération Vigilant Guardian dans le hall d’un hôtel bruxellois. « Un grand merci à tous ceux qui nous protègent », a écrit Jean-Claude Van Damme pour commenter la photo.

Environ 1200 militaires belges sont toujours engagés dans l’opération Vigilant Guardian.

Un Belge à la tête de la MINUSMA

general-deconinckLe général belge Jean-Paul Deconinck a été désigné jeudi comme prochain commandant de la force (militaire) de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), la quatrième plus importante force de maintien de la paix onusienne dans le monde, a-t-on appris de sources concordantes.

Le général-major Deconinck, qui commande actuellement la composante Terre de l’armée belge, devrait prendre ses fonctions à Bamako à la mi-mars. Sa candidature a franchi toute les étapes de la sélection organisée par le département des opérations de maintien de la paix (DPKO) avant d’être approuvée par le Conseil de sécurité de l’ONU et le secrétaire général des Nations unies, Antonio Gutteres. Sa nomination à la tête de la Minusma devrait être avalisée vendredi matin par le gouvernement belge lors d’un conseil des ministres électronique et annoncée par communiqué, selon une bonne source.

Présente au Mali depuis avril 2013, la Minusma dispose d’effectifs s’élevant à 13.456 personnes, dont 10.763 militaires, 36 observateurs et 1.258 policiers pour la composante militaire. Elle est considérée comme la mission de l’ONU la plus dangereuse au monde depuis la Somalie en 1993-1995. Elle est la cible d’attaques régulières menées par des djihadistes, avec plus de 70 Casques bleus tués lors d’attaques et un bilan total de 114 morts depuis son déploiement.

Source: Belga

Le timing du remplacement des F-16 devient de plus en plus serré

photo BE Defense
photo BE Defense

Il n’aura échappé à personne que l’appel d’offres pour le remplacement des F-16 n’était pas à l’ordre du jour du dernier Conseil des ministres. D’ailleurs on pouvait s’y attendre, les médias n’en ayant pas parlé au préalable. Le timing du remplacement des F-16 devient de plus en plus serré alors qu’on est déjà mi-février 2017 et qu’une décision doit être prise par le gouvernement en 2018.

Pourtant le ministre Steven Vandeput avait indiqué, fin janvier, que le « Request for governmental Proposal » était prêt après avoir été retardé par le dossier du rallongement de l’âge de la pension. Mais le dossier ne cesse de traîner depuis 2015. Du côté de l’État-Major de la Composante Air, on commence à s’inquiéter. Dans un récent interview, son commandant le général-major Vansina a rappelé que les F-16 arriveraient en fin de vie en 2023 et qu’il faudrait plusieurs années de production pour son remplaçant.

Le remplacement des F-16 devient un peu l’Arlésienne alors qu’il avait été présenté par le gouvernement comme une mesure-phare de sa politique de Défense. Il ne faudrait pas que le dossier soit bâclé, faute de temps.